18décembre2014

Histoire

L’éperon rocheux à l’origine d’Epinal

chateau

Épinal, c’est avant tout une histoire qui se lit dans ses pierres
Cité-bastion construite sur un éperon rocheux (spina en latin) au Moyen-Age, les vestiges de son Château et son jardin médiéval dominent encore la ville. La Tour chinoise, édifiée entre 1805 et 1808 permet d’y accéder facilement. Dans le quartier du Chapitre se dressent les maisons des chanoinesses à deux pas de la basilique Saint-Maurice construite du 11ème au 13ème siècle, miraculeusement épargnée des bombardements de 1940 et 1944. Toute proche, la place des Vosges et ses arcades autrefois étals de marchands, font face à la remarquable « maison du Bailli » bâtie en 1604. Sur la rive gauche de la Moselle, la Maison Romaine construite à partir de 1892, et la roseraie témoignent d’un passé prestigieux.

Épinal, c’est aussi une histoire qui se raconte en images
La Cité de l’Image est l’association audacieuse de l’Imagerie d’Épinal, qui a su perpétuer la tradition artisanale imagière, née à la fin du 18ème siècle avec Jean-Charles Pellerin, et du Musée de l’Image, qui dispose de l’un des fonds les plus importants d’Europe d’images populaires anciennes et contemporaines.

Une histoire qui se transmet
Épinal ne manque ni de traditions extrêmement vivantes, ni de rendez-vous festifs qui renforcent l’identité profonde des Spinaliens : les Champs-Golots* au printemps, la Sainte-Fleur et les Vendanges au Château en automne, la Saint-Nicolas en décembre.

 

• * En patois local, l’expression «lé chan golo» signifie que les champs «coulent», qu’ils sont libérés de la couche de neige et que les rigoles sont gorgées du trop-plein d’eau. Les enfants installaient des chandelles sur des boîtes à fromage vides et s’amusaient à les faire flotter sur ces rigoles.